Quie vins a ma rencontré
Que serais-je sans qu´un coer au bois dormant
Que cette heure arrêtèe au cadran de la montre
Que serais-je sanas toi que ce balbutiement.
Jài tout appris de toi sur le chose humaines
Et j ai vu désormais le monde á ta facón.
J`ai tout
appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme au
passant qui chante, on reprend sa chanson
J´ai tout
appris de toi jusqáu sens de frisson.
Jái tout
appris pour ce qui me concerne.
Qu´ilfait
jour á midi, qu´un ciel peut être bleu
Que le boheur n ´est pas un quinquet de taverne
Tu m´as pris para la main, dans cet enfer moderne
Oú l´homme ne sait plus ce que cést qu être deux.
Tu m`as pris para la main comme un amant heurex.
Qui parle de bonheur a sovent les yeux tristes.
N`est-ce pas un sanglot que la decoveneu
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe.
Aillers que dans le rêve, ailleurs que dans les neus.
Terre, terre, voici rades inconnues.
Luis Aragon, le roman inachevé 1897-1982


